La part du don reçu : reconnaître ce qui nous a façonnés
- Amandine Quillé

- 19 juin
- 1 min de lecture
Dernière mise à jour : 12 juil.
Nous nous construisons en permanence au contact de notre environnement.
Nos relations familiales, amicales, affectives ou professionnelles influencent profondément notre manière de penser, de ressentir et d’agir. Bien souvent, certaines expériences laissent en nous des empreintes invisibles qui peuvent, avec le temps, se traduire par des peurs, des angoisses, des blocages ou des schémas répétitifs dont nous n’avons pas toujours conscience.
J’utilise pour cela une approche appelée la part du don reçu.
Cette pratique permet d’identifier ce que certaines relations ou certains événements ont inscrit en nous, parfois à notre insu, et qui continuent encore aujourd’hui d’influencer notre manière d’être au monde.
L’objectif n’est pas de juger, d’accuser ou d’effacer le passé.
Il s’agit de reconnaître l’impact que certaines expériences ont eu sur nous, d’accueillir ce qui demande à être vu autrement et, lorsque cela est juste, de permettre un processus de pardon intérieur afin d’apaiser ce qui restait cristallisé.
Par cette prise de conscience, certaines peurs, tensions émotionnelles ou mécanismes de protection peuvent progressivement se relâcher, laissant davantage de place à un fonctionnement plus libre et plus aligné avec qui nous sommes profondément.


